MENU

La confiance en soi.

Vaste sujet.

 

La confiance en soi, vaste sujet, Priscillia Hervier photographe thérapeute, Auvergne

 

Ne jamais sous estimer les remarques faites qui détruisent cette en confiance en soi.

 

Je me suis posée la question récemment de pourquoi je manquais de confiance en moi, de pourquoi j’ai eu tant de mal avec mon corps à une époque.
Il est important je pense de se poser parfois ce type de questions.
Par pour se faire du mal mais pour essayer de comprendre et de corriger ça.
 
Nous n’avons qu’une seule vie et nous devrions la vivre pleinement sans se pourrir la tête avec des pensées aussi négatives sur soi (et même pensées négatives tout court).
 
En remontant le fil des événements, et donc en remontant bien loin dans ma jeunesse, je me suis rendue compte que tout cela venait, d’une part des médias (magazines pour ados avec déjà des régimes, les aliments les moins caloriques…) mais aussi de mon entourage.
Entourage au sens large.
Des réflexions qui m’étaient faites et qui ont creusées cette brèche en moi. Toutes ont eu lieu au final à mon adolescence, alors que notre corps change, et qu’on sait qu’il est difficile d’appréhender ces nouvelles formes qui apparaissent.
Bien évidemment je me doute que certaines remarques n’étaient pas faites dans un but de blesser, mais cela  n’empêche pas que c’est l’impact que la plupart ont eu sur moi.

 

Anedocte 1:

Au collège, un garçon m’harcelait en me répétant à quel point j’étais moche, et ce tous les jours, pendant des semaines et semaines.
J’étais très timide à l’époque et ne savais pas quoi répondre face à ça et me laissait faire.
Un jour il a été jusqu’à avoir des gestes déplacés envers moi. La j’ai su réagir et je suis fière d’avoir pu lui faire face à cet instant.

 

Anecdocte 2:

Mal dans ma peau et clairement entrain de tomber progressivement dans l’anorexie, un homme m’a dit être fier de moi, de voir que je faisais attention à ce que je mangeais.
A l’époque je devais manger environ 600 calories par jour ( ce qui est 3x moins que ce que l’organisme de santé recommande)
Mais il était fier de moi.
Une sorte d’encouragement à continuer dans ma spirale.

 

Anecdote 3:

Quelqu’un de proche, qui a 9-10,commencait déjà à me surveiller niveau bouffe et me faire des remarques du type: “fais attention ace que tu manges tu vas grossir”, “tu devrais pas manger ça”. Quand “j’osais” manger “trop” il me le faisait comprendre. Doucement  j’ai commencé à faire plus attention, à surveiller les calories.

Une fois, ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu. Peut-être 2-3ans. Forcément mon corps de petite fille qu’il avait connu avait changé pour l’adolescente.

J’étais déjà dans l’anorexie, alternant avec des périodes de boulimie (non vomitive, périodes où mon corps réclamait et je mangeais essentiellement pain ou brioche avec du nutell*), il n’était pas au courant. Il me dit que “la bouffe à l’air bonne” (en gros que ça se voit que je mange bien), donc en petite pique j’ai voulu dire que ben ouais je mange du nutell*, et la lui qui me dit “ah ben ça se voit !”.

Ça m’a marqué. Il m’a clairement fait comprendre que j’étais grassouillette à ses yeux. Alors que je ne l’étais pas, j’étais même mince. Et je le sais maintenant, mais à l’époque, je ne le savais pas. Et ça a continuait à creuser cette confiance en moi, en mon corps.

 

Ce ne sont que quelques exemples pris par ci par là, je ne vais pas raconter toute ma vie (hahaha).

Le soucis est que les gens ne se rendent pas compte de ce que leurs mots peuvent avoir comme impact sur une personne.Alors oui certaines sont plus sensibles que d’autres et on peut dire qu’elles “prennent tout mal”. MAIS NON!

Nos mots ont des répercussions sur les autres et il faut en avoir conscience. On peut vite briser quelqu’un avec juste des mots ou un comportement.

Clairement , avec cette rétrospective, il y a eu plein de choses au final, dont je me rends compte à présent, qui m’ont donné cette faible estime de soi à une période de ma vie et ont contribué à mon mal être. Je ne peux pas rejeter bien évidement la faute à 100% sur le monde extérieur, ce serait trop facile. Mais force et de constater que toutes ces remarques par ci par là, ont jouées un rôle dans mon manque de confiance en moi.

 

Un témoigne d’A:

“Je n’ai jamais été une fille à la taille fine, j’ai toujours eu mes rondeurs. A l’école primaire ça ne me dérangeait pas car les autres enfants ne s’en préoccupaient pas. Mais arrivée au collège c’est devenue compliqué. J’ai eu le droit au “grosse dinde”, à la “petite grosse”, au “tas de graisse” et autre insultes a répétition.
Une autre gamine de mon village a même commencé à me harceler à cause de ça. Elle m’empêchait de descendre du bus, utilisait ses amis plus âgés pour se moquer de moi.
Ça été dur.
Avant j’étais une enfant chouineuse qui pleurait chez les adultes. Puis j’ai compris que les adultes aussi pouvait être horribles lorsque ma grand mère a dit alors que je dormais “qu’est ce qu’elle est grosse et moche cette gamine”.
Je me sentais rejetée et ça me mettait en colère. Alors au collège j’ai fini par rappliquer à ceux qui m’insultaient, me rabaissaient…
J’ai même fini par devenir une gamine bagarreuse, je ne supportais plus la moindre remarque…
C’était souvent prise de tête avec ma maman et ma tante, elles aussi en surpoids, qui dès mes 14 ans voulaient que je fasse des régimes.
Par esprit de contradiction je n’ai jamais accepté, mais chaque remarque me faisait du mal.
Pour moi ça signifiait que même elles ne m’acceptaient pas…
Aujourd’hui j’ai beaucoup de mal à m’ouvrir aux autres à cause de ces années de collèges ou les “amis” était finalement mes harceleurs qui m’utilisaient comme faire valoir.
Il m’a fallut beaucoup d’amour et d’encouragement de la part de mes amis pour finir par me dire qu’une robe pourrait m’aller.
Je me suis toujours cachée dans des vêtements noirs et trop grands.
Ce n’est que très récemment que je me suis mise à porter de la couleur, des jupes, des débardeurs, des vêtements plus féminin, qui marquent plus mes courbes. J’ai toujours du mal à accepter ce corps. Je l’aimerais avec moins de cuisse, moins de molets, un ventre et des seins moins tombant, des bras moins épais.
Mais j’essaie de faire des efforts, chaque jour je me dis qu’a défaut d’être jolie je peux au moins être mignonne.
Mon chéri m’aide énormément !
Lui ne veut pas me voir moins grosse, au contraire. Il m’aide à choisir des vêtements pour ma morphologie ou me rassure quand j’ai l’impression d’être une énorme patate mal fagoté. Avoir été entouré à été pour moi une vraie bouffé d’air. Sans mes amis et mon chéri je n’aurais peut-être jamais commencé à m’accepter. Et je serais toujours dans mes vieux sweat beaucoup trop grands.”
La confiance en soi, vaste sujet, Priscillia HErvier photographe thérapeute, Auvergne

 

Malheureusement il n’y a pas de recettes miracles pour passer outre ces remarques.

On nous dit parfois “t’en fais pas, ne les écoute pas”.

Mais ça ne marche pas comme ça.

Faut juste parfois savoir s’éloigner de cette négativité et trouver notre positif ailleurs.

La confiance en soi s’acquiert avec le temps, les expériences, et le bon entourage.

N’oublie pas que ce n’est pas ce que les autres pensent qui compte.

Ce n’est pas parce qu’eux te font des remarques, ou te regardent bizarrement, que tu es en cause, que tu vaux moins que telle ou telle personne.

Leur avis ne regarde qu’eux et ne doit pas te faire douter de toi.

Éloigne-toi de ces gens négatifs qui t’entourent et épanouie-toi pour retrouver cette confiance en soi.


Facebook: @Priscillia Hervier – doux complexes

Instagram: @douxcomplexes

 

CONTACT

 

FERMER
CONTACT

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer